Une théorie…

[vc_row full_width= »stretch_row »][vc_column width= »2/3″][rev_slider_vc alias= »une-theorie »][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_column_text css= ».vc_custom_1505768784751{padding-bottom: 2% !important;} »]

Une théorie veut que l’histoire évolue par cycles. Mais comme un escalier en colimaçon, lorsque le cours des évènements humains revient à son point de départ, il le fait à un niveau différent.
Ian STEWART, Les mathématiques du chaos, 1989

Cette pièce illustre ma façon de créer. En effet, dans mon travail les formes se répètent, se superposent. Mes idées évoluent mais il y’a toujours un noyau qui les relient et qui permet de créer un lien solide entre elles.
Lorsque je me retrouve à un point de départ, il s’est écoulé un laps de temps qui m’a permis d’évoluer. A ce moment, j’aquière un nouveau point de vu sur mon travail.
Un laps de temps est une durée temporelle qui ne se base sur aucune valeur concrète, pour indiquer le temps qui s’est écoulé entre deux événements sans pour autant être en mesure de le quantifier. Ce laps de temps donne lieu à la création artistique.

[/vc_column_text][vc_column_text]

laiton, 40×20 cm, 2017

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Z=

[vc_row full_width= »stretch_row »][vc_column width= »2/3″][rev_slider_vc alias= »z »][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_column_text]

Une ligne de visibilité née d’une articulation entre abscisses et ordonnées. Ici une troisième dimension vient s’intégrer au plan. Ces deux sculptures apparaissent comme des interprétations d’équations mathématiques modélisées aléatoirement sur logiciel pour l’intérêt de leurs formes et de leur esthétique.

[/vc_column_text][vc_column_text]

Résine, 120x140x50 cm, 2012

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Paléomagnétisme

[vc_row full_width= »stretch_row »][vc_column width= »2/3″][rev_slider_vc alias= »paleomagnetisme »][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_column_text css= ».vc_custom_1505769765745{padding-bottom: 2% !important;} »]

Quel est le point commun entre un champ magnétique artificiel généré par l’Homme et un relief montagneux créé par la nature ?
Ce projet fait cohabiter sur un même plan des formes semblables qui trouvent cependant leurs origines dans deux milieux différents, la nature et les sciences. Devant cette sculpture, le spectateur ne parvient pas à distinguer l’origine de chaque pic et se rend compte que réel et artificiel peuvent être liés et parvenir à récréer une seule et même surface. Le point en commun est en réalité une chose invisible à l’oeil humain, à peine perceptible : l’énergie.

[/vc_column_text][vc_column_text]

Tasseaux en sapin, 150x120x120 cm, 2017

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Les abeilles de Fibonacci

[vc_row full_width= »stretch_row »][vc_column width= »2/3″][rev_slider_vc alias= »les-abeilles-de-fibonacci »][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_column_text css= ».vc_custom_1505771105116{padding-bottom: 2% !important;} »]

L’installation comprend deux sculptures bien distinctes qui fonctionnent en binôme et se font face. Elle montre la relation qui existe entre les mathématiques et les schémas reproduits dans la nature.
La première sculpture représente les dix premiers termes de la suite de Fibonacci sous forme de polygones dont le nombre de côté augmente au même rythme que la suite. Nous sommes devant une simple monstration mathématique.
Face à elle, la deuxième sculpture lui fait écho. Elle met en évidence une des propriétés de la suite qui énonce que «la somme de dix termes consécutifs est égale à onze fois le septième.»
Les deux sculptures possèdent le même nombre de faces mais répartis différement. La deuxième sculpture se rapproche de celle d’une structure de nid d’abeilles. Les modules ne sont cependant pas assemblés au hasard, ils reproduisent un schéma, un motif qui pourrait se reproduire à l’infini.
Le lien entre cette suite et les abeilles est accentué par le fait qu’elle peut également servir à décrire la généalogie des populations d’abeilles.

[/vc_column_text][vc_column_text]

Cuivre, plexiglass, dimensions variables, 2015

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Multiplication

[vc_row full_width= »stretch_row »][vc_column width= »2/3″][rev_slider_vc alias= »multiplication »][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_column_text css= ».vc_custom_1505770017639{padding-bottom: 2% !important;} »]

Cette sculpture est complémentaire de «- = +». A l’inverse de la décomposition de la précédente, celle-ci se propage et se compléxifie au-delà de ses surfaces initiales. Ici, le vide qui l’entoure en délimite les contours.

[/vc_column_text][vc_column_text]

Placage en chêne, MDF, 65x65x65 cm, 2017

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

– = +

[vc_row full_width= »stretch_row »][vc_column width= »2/3″][rev_slider_vc alias= »moinsegaleplus »][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_column_text css= ».vc_custom_1505770254786{padding-bottom: 2% !important;} »]

Une figure fractale est un objet mathématique dont la structure est invariante par changement d’échelle, autrement dit, le tout est semblable à une de ses parties.
Comment faire exister le vide est quelle place occupe-t-il ? Cette installation est composée de 4 sculptures qui forment un tout. Ce travail s’inscrit dans un temps donné qui est défini par les différentes sculptures. Au fil du temps celles-ci se décomposent et évoluent dans l’espace pour laisser place au vide. En effet, la surface pleine disparait pour laisser le vide exister et prendre forme. Je veux montrer et mettre en évidence que la perte de matière permet de complexifier la forme et que le plein existe grâce au vide qui l’entoure.

[/vc_column_text][vc_column_text]

Placage en chêne, MDF, verre, câbles metaliques, 700x100x80 cm, 2015

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Immobile mouvement

[vc_row full_width= »stretch_row »][vc_column width= »2/3″][rev_slider_vc alias= »immobile-mouvement »][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_column_text css= ».vc_custom_1505770351552{padding-bottom: 2% !important;} »]

Cette sculpture propose différents points de vu. L’un place le spectateur de façon à laisser percevoir en son centre un cercle. De cette façon la sculpture semble figée, à plat. Il suffit alors au spectateur de se déplacer légèrement, d’entrer dans la profondeur de la matière pour en saisir le mouvement. Celui-ci semble alors pouvoir se continuer à l’infini tout en étant immobile.

[/vc_column_text][vc_column_text]

Tasseaux en sapin, 60x60x30 cm, 2013

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]